Un rapport qui suit, et non qui photographie
Le rapport d'un audit porte les mesures engagées lors de la visite précédente du même mandat, et ce que vous en avez constaté aujourd'hui.
C'est la différence entre un dossier et une pile de PDF. La question que l'on vous pose, qu'est-ce qui a été corrigé depuis la dernière fois, trouve sa réponse dans le document lui-même, sans ressortir celui de l'an dernier.
L'entreprise auditée répond dans le rapport
Le destinataire ouvre le rapport depuis un lien, sans créer de compte, et répond point par point dans ses propres champs. Votre constat n'est jamais modifié, le sien se place à côté.
Vous refermez l'écriture quand vous le décidez, et clôturer l'audit la referme aussi, y compris pour un lien déjà envoyé. Les réponses cessent d'arriver par courriel, en pièces jointes, pour finir recopiées à la main.
Ce que je constate, puis ce qu'il faut faire
La conformité est un choix unique et obligatoire, conforme, non conforme, sans objet, à constater. La gravité, elle, se coche librement parmi vos propres étiquettes, et qualifie la suite à donner.
Les deux ne se ressemblent pas à l'écran, parce qu'elles ne sont pas de même nature. Un constat se tranche, une gravité s'apprécie.
Un plan d'action que l'on peut réellement suivre
Seules les non-conformités y entrent, chacune avec son échéance et son responsable. Le plan se consulte entre deux visites, tous audits confondus, ce qui est en retard, ce qui reste sans réponse.
Y verser chaque remarque produirait, sur un audit bien documenté, une liste que personne n'ouvre, et une liste que personne n'ouvre ne se suit pas.
La photographie fait la pièce
Vous photographiez depuis le terrain, et les clichés accompagnent le point dans le rapport, jusqu'à six par point, jamais recadrés.
Recadrer une photographie risquerait de couper précisément le défaut constaté. Sur une pièce opposable à une entreprise, cela ne se discute pas.
Vos référentiels, vos mots
Vos statuts d'audit et leurs couleurs, vos catégories, vos sections, vos étiquettes de gravité, tout se règle, rien n'est imposé.
Trois statuts seulement tiennent un rôle dans le cycle, celui qui ouvre, celui qui marque l'envoi, celui qui ferme, et vous décidez lesquels. Le vocabulaire d'un auditeur lui appartient. Le plier à celui d'un logiciel, c'est s'y tromper une fois sur deux.
Vos bases légales, à portée de point
Vous constituez votre propre base de connaissance, rangée par thématique, articles, directives, règles de l'art. Un point de contrôle y puise sa référence.
Le texte exact cesse d'être cherché à chaque visite, et le rapport dit sur quoi s'appuie le constat, ce qui évite une bonne part des discussions.