Le badge se scanne, le verdict s'affiche
Chaque personne autorisée reçoit son badge, édité à votre modèle. À l'entrée, on le scanne depuis un téléphone, et sa photographie, son entreprise, ses compétences et son droit d'accès apparaissent.
C'est la question qu'on se pose devant quelqu'un qu'on ne connaît pas, et qu'on ne pose jamais parce qu'y répondre prenait un appel et vingt minutes. Deux secondes suffisent désormais, et c'est ce qui change la pratique.
Le droit d'accès se déduit, il ne se décrète pas
Personne ne coche une case « autorisé ». Le droit découle de deux conditions, des compétences encore valides, et une demande de renseignement validée pour son entreprise. Si l'une tombe, le droit tombe avec elle.
Une autorisation accordée à la main survit à ce qui la justifiait, et c'est ainsi qu'un certificat expiré continue d'ouvrir une porte pendant six mois. Ici, la condition est la décision.
Une demande qui se suit, volet par volet
Une demande de renseignement couvre l'entreprise, ses employés et leurs compétences, ses sous-traitants, les activités menées sur place, vos questions et les pièces à fournir. Chaque volet porte son état, à remplir, rempli, validé, refusé.
Vous savez ce qui manque sans ouvrir un courriel, et l'entreprise sait ce qu'on attend d'elle sans vous le demander. La demande se clôture quand tout est validé, et cette clôture est ce qui ouvre les droits d'accès.
demande de renseignemententreprisevalidé
employésvalidé
sous-traitantsrempli
activitésvalidé
questionsrefusé
documentsrempli
la clôture attend que tout soit validéclôturer
L'entreprise externe saisit, vous validez
Elle renseigne elle-même sa fiche, ses adresses et ses employés, guidée pas à pas. Rien n'entre dans vos données sans votre approbation, et le validateur voit exactement ce qui change avant d'accepter.
La saisie coûte son temps à celui qui connaît les réponses, et vous gardez la décision. C'est l'inverse de la pratique courante, où vos équipes recopient des PDF reçus par courriel.
Une certification qui expire se signale avant
Les échéances sont au dossier, et l'alerte arrive pendant qu'il est encore temps de faire renouveler le document.
Une échéance découverte le jour d'un contrôle, c'est une personne qui repart du chantier et une journée perdue pour tout le monde.
Hors réseau, au fond du chantier
L'application fonctionne sans connexion. Les badges se scannent et les fiches se consultent sur les données emportées, puis tout se remet à jour au retour du réseau.
Les endroits où l'on vérifie une identité sont précisément ceux où le téléphone ne capte pas, un sous-sol, une halle, un tunnel. Un outil qui exige du réseau n'y sert à rien.
Le socle de la suite Chantier
Les entreprises sont celles de votre carnet d'adresses, enrichies, et non un second répertoire à tenir. Et ce que vous consignez ici sert ailleurs. Audit sait qui il contrôle, Prévention sait qui est exposé à quoi.
Un registre tenu pour lui-même finit par ne plus être tenu. Celui-ci répond à une question qu'on se pose tous les jours, à l'entrée.
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